Accueil
Journées Inter
Documentation
Allocution de bienvenue du Président de PSF
Journées Inter
Documentation
Allocution de bienvenue du Président de PSF Menu principal
| Accueil |
| Qui sommes nous? |
| Nouvelles |
| Liens |
| Nous contacter |
| Rechercher |
| FAQs |
Activités
| Journées Inter |
| Allocution de bienvenue du Président de PSF |
|
|
|
| Écrit par GODE Paulin | |
| 06-05-2008 | |
|
Monsieur le représentant de, Monsieur le Ministre de la fonction Publique et de l’emploi, parrain des premières journées internationales de réflexion et d’action de Préventeur Sans Frontière, Pr Yebouet Excellences Messieurs les Représentants Résidents du système des Nations Unies en Cote D’ivoire, Monsieur le Représentant de Monsieur le Président du conseil d’administration de la cnps, président des présentes journées internationales de réflexion et d’action Monsieur l’Expert de l’OIT pour la santé et la sécurité au travail Dr Kalhoule Mesdames et Messieurs, chers invités PREVENTEUR SANS FRONTIERE, est heureuse et fière, de mobiliser, en ces lieux, les institutions internationales, ainsi que les organisations socio professionnelles de notre pays, autour d’un sujet majeur : la prévention des risques professionnels. Je voudrais, au nom des membres de Préventeur Sans FRONTIERE, ainsi qu’en mon nom propre, vous dire du fond du cœur, combien nous sommes honorés par votre présence distinguée, et votre mobilisation de ce jour. Tous, au tant que nous sommes, nous savons que les accidents du travail, endeuillent nos familles, et coûtent cher à notre économie. On peut affirmer, sans risque de se tromper, que les accidents du travail et les maladies professionnelles, figurent en bonne place, parmi les fléaux sociaux dont souffrent nos pays. Le professeur Yves Yeboue Kouamé, Directeur de l’inspection médicale du travail, a mis en évidence avec clarté et élégance, les coûts de la non prévention des accidents du travail, pour les familles, l’entreprise et la collectivité. Monsieur le Représentant de Monsieur le Ministre de la fonction publique et de l’emploi, Monsieur l’Expert du B I T, Dr Kalhoule, M le Représentant du Président du conseil d’Administration de la CNPS, Qui mieux que vous, peut encourager une ONG naissante et ambitieuse à magnifier la prévention, à exalter le travail décent, vous pour qui, la prévention en tant que système de protection et de valorisation de la force de travail, reste une préoccupation de tous les jours. Vos différents appuis, sont un message que nous avons aisément décodé. Vous nous demandez de redoubler d’effort, de faire preuve d’imagination et d’audace pour que, la prévention dans nos Etats, devienne un état d’esprit. Nous avons bien compris ; nous vous avons très bien compris. Aujourd’hui, PREVENTEUR SANS FRONTIERE, après avoir été distingué au 4e Salon Africain, de l’invention et de l’innovation en matière de prévention des risques professionnels à Niamey, est à sa première et véritable activité. Nous saurons compter sur vous, pour relever les nombreux défis qui nous attendent, en termes d’information, de formation et d’éducation des travailleurs. Mesdames et Messieurs, Une politique de développement social, doit comporter l’ambition légitime de créer les conditions, qui permettent, que soient reconnues la valeur et la dignité fondamentale de l’être humain, sous tous les aspects de son existence, et, dans tous les lieux de son activité. De façon privilégiée, une telle reconnaissance doit être garantie, là, où la majorité des citoyens passent une grande partie de leur vie. C'est-à-dire au travail. Même si, le poids de certaines théories économiques et sociales, a souvent eu pour effet, de réduire l’homme et la femme au travail, au rang de simples facteurs de production, dont le rendement ne pouvait appeler qu’une compensation monétaire, il n’est plus accepté aujourd’hui, que le travail se réalise dans des conditions insalubres, non sécurisées et déshumanisantes. Aussi, me plaît- il de saluer avec respect, l’Organisation Internationale du Travail, pour avoir inscrit au rang de ses priorités, la promotion du travail décent. Le travail, on ne le dira jamais assez, est véritablement le grand bienfaiteur de l’humanité. Car c’est lui, qui nous a fait sortir de la vie bestiale, et qui a créé la civilisation. Il est aussi nécessaire à la vie que l’air respirable à nos poumons. C’est lui qui donne au père les moyens d’élever ses enfants, aux enfants, les moyens de devenir des hommes. Le travail n’est donc pas un châtiment de la nature. Il est un honneur, et une vertu. C’est un véritable culte, que nous rendons à Dieu par le travail. Je partage l’avis, de l’acteur et auteur français, SACHA GUITTRY qui affirme et je cite : travailler sans en avoir envie, ça n’est pas un travail qu’on fait, c’est une besogne. Et, c’est à ces moments là, qu’on se rend compte, à quel point l’on n’a peu de mérite à faire des choses, qui nous plaisent. Quand on travaille dans la joie, dans l’enthousiasme, on n’a droit à rien. On n’a même pas droit au succès. On est payé d’avance. Fin de citation. Malheureusement, ce travail là, est devenu source de malheur, car ce sont en moyenne, 8000 accidents du travail qui sont enregistrés chaque année, à la caisse nationale de prévoyance sociale. Les charges de réparation quant à elles, s’élèvent à 3 milliards de FCFA au moins. Mesdames et Messieurs chers amis, Devant ce sombre tableau des accidents, devons- nous continuer à attendre que les accidents se produisent, pour les réparer ? Ou, agir, pour prévenir à tous les niveaux, les risques à la santé et à la sécurité ? Devons- nous cautionner par notre silence, l’indifférence que semblent susciter les questions de santé et de sécurité au travail de la part de certains employeurs? That is the question, dirait shakespire. Ces interrogations, qui nous interpellent es qualité, justifient en n’en point douter la création de PREVENTEUR SANS FRONTIERE. Agissons ensemble par la prévention pour que le travailleur cesse de perdre sa vie à la gagner. Oui, agissons maintenant, pour que les accidents du travail ne fassent plus partie, du programme de gestion de certaines entreprises. Nous sommes une ONG, rien qu’une société civile, ayant pris conscience des enjeux de la prévention. Nous n’attendons pas nous substituer, ni à la CNPS, ni à L’IAPRP, ni au BIT ; d’ailleurs, de quel droit, ou avec quels moyens, cela serait-t-il possible ! Professionnels de santé et de sécurité d’ici et d’ailleurs, associations de défense des droits de l’homme, organisations socio professionnelles et syndicales, mobilisons nous. Disons non au travail qui tue. Disons-le avec détermination et persévérance. Ce message, que vous enverrez au monde du travail, résonnera comme un clairon, dans les consciences encore endormies. Mesdames et Messieurs, C’est sur le lieu du travail que commence le développement durable. Je voudrais donc, faire le pari de mobiliser : travailleurs, employeurs, organisations socio- professionnelles et syndicales, contre les accidents du travail et les maladies professionnelles, par des actions de sensibilisation, d’information, de formation et d’éducation à grande échelle, convaincu que, Les aventures les plus audacieuses commencent toujours par un pas, si petit soit il. C’est donc à bon droit, que j’appelle tous nos partenaires, d’ici et d’ailleurs, à être solidaires de nos actions, notamment Son Excellence, Monsieur Laurent Gbagbo, Président de la République, en vue de relever ensemble, le défi du développement durable par la promotion, d’une politique de prévention, bien comprise et bien menée, par les employeurs. Mesdames et Messieurs, c’est sur cette note d’espoir que je voudrais finir mon propos et souhaiter la cordiale bienvenue à tous et à toutes. Je vous remercie pour votre patience PRESIDENT FONDATEUR DE PSF L’honorable GODE PAULIN |
|
| Dernière mise à jour : ( 06-05-2008 ) |
| < Précédent |
|---|


